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Dysfonction érectile : de nouvelles recommandations thérapeutiques

2026-01-09

La prise en charge de la dysfonction érectile évolue. Cette affection qui touche massivement les hommes après 40 ans fait désormais l’objet de nouvelles recommandations thérapeutiques. On fait le point.

De nouvelles recommandations ont émergé pour traiter la dysfonction érectile

Dysfonction érectile : de quoi parle-t-on ?

La dysfonction érectile, autrefois appelée impuissance masculine, se définit comme l'incapacité à obtenir ou à maintenir une érection suffisamment rigide pour permettre un rapport sexuel satisfaisant, et ce malgré un désir et une stimulation adéquats. Cette condition est véritablement considérée comme pathologique lorsqu’elle se répète et persiste dans le temps – certains spécialistes s’accordent sur une durée minimale de six mois (1).

Cette affection dont la prévalence augmente avec l’âge toucherait jusqu’à 1 homme sur 3 après 40 ans (2). Encore taboue, elle reste largement sous-diagnostiquée et sous-traitée : on estime que seuls 10 % des sujets atteints bénéficieraient d’une prise en charge adaptée. Son impact psychologique est pourtant bien réel, avec des retentissements significatifs sur l’estime de soi et la vie de couple (3). Il n’y a donc aucune honte à consulter un professionnel de santé quand on est concerné, sans compter qu’une dysfonction érectile cache parfois d’autres pathologies sous-jacentes, notamment cardiovasculaires (4).

Les traitements classiques pour la dysfonction érectile

La prise en charge médicale de la dysfonction érectile commence typiquement par une estimation du risque cardiovasculaire pour proposer un traitement compatible avec l’état de santé du patient. Il est aujourd’hui établi que les coronaropathies, l’hypertension et l’hyperlipidémie, mais aussi le diabète et l’obésité contribuent étroitement à sa survenue (5).

Sauf contre-indications avérées, un traitement par voie orale avec des inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 (ou IPDE-5) est habituellement prescrit en première intention (6). Ces médicaments ont pour but de maintenir le processus érectile en prolongeant les effets du GMPc, une molécule qui relaxe les muscles lisses du corps caverneux du pénis. En cas d’impossibilité ou d’échec, les principales alternatives reposent sur des traitements locaux – injections intracaverneuses de prostaglandine E1 ou utilisation d’un vacuum (une pompe à vide qui produit une érection mécanique). La pose d’une prothèse pénienne intervient généralement en dernier recours.

À noter que certaines dysfonctions érectiles trouvent une origine psychogène, surtout chez les hommes jeunes (anxiété de performance, stress, dépression, tensions relationnelles dans le couple, expériences sexuelles négatives par le passé...), méritant un accompagnement psychologique complémentaire (7).

Impuissance masculine : les nouvelles recommandations médicales

Les professionnels de santé insistent davantage sur l’information sexuelle du patient en vue de le rassurer, de le déculpabiliser, et de l’aider à dédramatiser la situation. Le fait de livrer des explications sur la physiologie de l’érection, sur la composante psychologique du mécanisme ou encore sur l’importance des préliminaires suffit parfois à résoudre le problème.

Les mesures hygiéno-diététiques occupent également une place centrale et rentrent désormais dans les traitements de première intention : alimentation équilibrée de type méditerranéen, arrêt des toxiques (tabac, alcool...), sommeil suffisant, pratique d’une activité physique régulière (associant idéalement 2 séances d’endurance avec 2 séances de renforcement musculaire et 1 séance en sport collectif) et perte de poids si nécessaire (8-10).

La prise en charge, autrefois standard, s’individualise pour se conformer aux attentes, au rythme de vie ou encore à la fréquence des rapports sexuels du patient, qui prend une part plus active dans les décisions thérapeutiques. Le dosage et le rythme de prise des IPDE-5 (en continu ou à la demande) sont désormais ajustés, révisés et optimisés. Certaines bithérapies – par exemple IPDE-5 + prostaglandine, IPDE-5 + vacuum, voire deux IPDE-5 en cas de dysfonction sévère – sont aussi validées plus tôt dans le parcours de soins. À noter que toutes les comorbidités (apnée du sommeil, hypogonadisme, surpoids, addictions…) font aujourd’hui l’objet d’un dépistage systématique.

Sur le plan des avancées thérapeutiques, on assiste à l’arrivée de nouvelles formes d’IPDE-5 à action rapide, à prendre par voie sublinguale. La thérapie extracorporelle par ondes de choc de faible intensité, encore peu connue, se positionne comme une nouvelle option, mais son bénéfice reste encore à prouver (11). Un accent est enfin mis sur la dimension biopsychosociale, longtemps laissée à la marge, avec le développement du counseling (accompagnement psychologique et sexologique) et de la sexothérapie, qui incluent aussi le ou la partenaire dans le protocole de soins (12).

Des composés naturels pour améliorer la fonction érectile ?

Certaines substances naturelles agissent plus ou moins directement sur le processus érectile en harmonisant la sphère hormonale, en attisant la libido, en réduisant le stress ou en améliorant la circulation sanguine.

Les médiateurs hormonaux

En tant que garante de la vitalité sexuelle masculine, la testostérone impacte indirectement la qualité des érections. Un déficit marqué, par exemple en cas d’hypogonadisme, se solde notamment par une baisse de l’endurance physique, un émoussement du désir et du plaisir sexuels, mais aussi une moindre sensibilité des tissus érectiles du corps caverneux de la verge (13).

Grâce à ses saponines (dont la protodioscine) qui soutiendraient la production d’hormones androgènes, dont la testostérone, le tribule terrestre (Tribulus terrestris) contribue à la bonne activité des organes sexuels (14). Inscrite dans la pharmacopée ayurvédique, cette plante était alors couramment utilisée en Inde comme remède naturel pour les troubles érectiles.

-À retrouver dans Tribulus Terrestris, normalisé à 40 % de saponines.

Du côté des vitamines et minéraux, il est important de s’assurer des apports suffisants en zinc, qui contribue au maintien de niveaux normaux de testostérone dans le sang, et en magnésium, qui participe à une fonction musculaire normale et à la réduction de la fatigue (15-16). À noter que des récepteurs de la vitamine D sont implantés au niveau des cellules testiculaires de Leydig qui synthétisent la testostérone, ce qui suggère qu’elle pourrait moduler cette production (17-18).

-Natural TestoFormula réunit les meilleurs « boosters de testostérone » naturels, dont le tribule terrestre et le zinc.

-La synergie Prosexual Formula Man couvre tous les volets de la santé sexuelle masculine en associant le tribule terrestre au magnésium et à divers extraits renommés : catuaba, bois bandé...

Les aphrodisiaques et adaptogènes

Originaire des Andes péruviennes, le maca (Lepidium meyenii) est une plante de la famille des crucifères utilisée de longue date par les Améridiens pour augmenter la fertilité et revigorer l’organisme. Ses macamides et macaenes soutiennent la fonction sexuelle en combattant la fatigue physique et mentale qui entrave la motivation et l’appétit sexuels (19).

-Découvrez Super Maca, extrait de maca dosé à 0,6 % de macamides et macaenes.

La médecine chinoise, elle, plébiscite le ginseng. Ce rhizome adaptogène riche en ginsénosides participe à maintenir de bonnes relations sexuelles, très vraisemblablement en améliorant le tonus général, la résistance au stress ainsi que l’afflux sanguin vers les zones génitales (20).

-Super Ginseng est titré à 30 % de ginsénosides pour une efficacité maximisée sur la vigueur sexuelle.

Les circulatoires

L’oxyde nitrique (NO) est un gaz messager libéré lors de la stimulation sexuelle. Il entraîne la relaxation des muscles lisses des corps caverneux du pénis et la dilatation des artérioles péniennes qui conditionnent la rigidité érectile. En tant qu’acides aminés précurseurs de l’oxyde nitrique, la L-arginine et la citrulline favorisent indirectement cette vasodilatation nécessaire à l’érection (21).

-Le complément Arginine Alpha Ketoglutarate s’appuie sur une forme plus efficace que la L-arginine classique pour cette indication.

-Une supplémentation avec L-Citrulline augmente efficacement les niveaux de citrulline, qui est peu représentée dans l’alimentation.

Des compléments novateurs exploitent également les polyphénols des végétaux, très étudiés sur la protection de l’oxyde nitrique (22).

-Nitric Oxide Formula combine de l’arginine et de la citrulline à un extrait breveté de polyphénols de pomme et de raisin (Vinitrox™).

-Prosextim mise quant à lui sur un ingrédient breveté baptisé EnoSTIM™, formulé à partir d’extraits de marc de raisin, de pomme et de stigmates de safran.

Le conseil SuperSmart

Références

  1. Leslie SW, Sooriyamoorthy T. Erectile Dysfunction. [Updated 2024 Jan 9]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2025 Jan-. Available from: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK562253/
  2. Nicolosi A, Moreira ED Jr, Shirai M, Bin Mohd Tambi MI, Glasser DB. Epidemiology of erectile dysfunction in four countries: cross-national study of the prevalence and correlates of erectile dysfunction. Urology. 2003 Jan;61(1):201-6. doi: 10.1016/s0090-4295(02)02102-7. PMID: 12559296.
  3. Huri HZ, Mat Sanusi ND, Razack AH, Mark R. Association of psychological factors, patients' knowledge, and management among patients with erectile dysfunction. Patient Prefer Adherence. 2016 May 13;10:807-23. doi: 10.2147/PPA.S99544. PMID: 27257374; PMCID: PMC4874731.
  4. Jackson G. Erectile dysfunction and cardiovascular disease. Arab J Urol. 2013 Sep;11(3):212-6. doi: 10.1016/j.aju.2013.03.003. Epub 2013 May 3. PMID: 26558084; PMCID: PMC4442980.
  5. Leslie SW, Sooriyamoorthy T. Erectile Dysfunction. [Updated 2024 Jan 9]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2025 Jan-. Available from: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK562253/
  6. Dhaliwal A, Gupta M. PDE5 Inhibitors. [Updated 2023 Apr 10]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2025 Jan-. Available from: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK549843/
  7. Rosen RC. Psychogenic erectile dysfunction. Classification and management. Urol Clin North Am. 2001 May;28(2):269-78. doi: 10.1016/s0094-0143(05)70137-3. PMID: 11402580.
  8. Yang B, Wei C, Zhang YC, Ma DL, Bai J, Liu Z, Liu XM, Liu JH, Yuan XY, Yao WM. Association between improved erectile function and dietary patterns: a systematic review and meta-analysis. Asian J Androl. 2025 Mar 1;27(2):239-244. doi: 10.4103/aja202485. Epub 2024 Oct 29. PMID: 39468798; PMCID: PMC11949448.
  9. Gerbild H, Larsen CM, Graugaard C, Areskoug Josefsson K. Physical Activity to Improve Erectile Function: A Systematic Review of Intervention Studies. Sex Med. 2018 Jun;6(2):75-89. doi: 10.1016/j.esxm.2018.02.001. Epub 2018 Apr 13. PMID: 29661646; PMCID: PMC5960035.
  10. Evans MF. Lose weight to lose erectile dysfunction. Can Fam Physician. 2005 Jan;51(1):47-9. PMID: 15732221; PMCID: PMC1479584.
  11. Gruenwald I, Appel B, Kitrey ND, Vardi Y. Shockwave treatment of erectile dysfunction. Ther Adv Urol. 2013 Apr;5(2):95-9. doi: 10.1177/1756287212470696. PMID: 23554844; PMCID: PMC3607492.
  12. Dewitte M, Bettocchi C, Carvalho J, Corona G, Flink I, Limoncin E, Pascoal P, Reisman Y, Van Lankveld J. A Psychosocial Approach to Erectile Dysfunction: Position Statements from the European Society of Sexual Medicine (ESSM). Sex Med. 2021 Dec;9(6):100434. doi: 10.1016/j.esxm.2021.100434. Epub 2021 Oct 7. PMID: 34626919; PMCID: PMC8766276.
  13. Sizar O, Leslie SW, Schwartz J. Male Hypogonadism. [Updated 2024 Feb 25]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2025 Jan-. Available from: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK532933/
  14. Suharyani S, Amanda B, Angellee J, William W, Hariyanto TI, I'tishom R. Tribulus terrestris for management of patients with erectile dysfunction: a systematic review and meta-analysis of randomized trials. Int J Impot Res. 2025 May 13. doi: 10.1038/s41443-025-01086-7. Epub ahead of print. PMID: 40360723.
  15. Besong EE, Akhigbe TM, Ashonibare PJ, Oladipo AA, Obimma JN, Hamed MA, Adeyemi DH, Akhigbe RE. Zinc improves sexual performance and erectile function by preventing penile oxidative injury and upregulating circulating testosterone in lead-exposed rats. Redox Rep. 2023 Dec;28(1):2225675. doi: 10.1080/13510002.2023.2225675. PMID: 37345699; PMCID: PMC10291914.

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